je t'aime

Entre mon cœur et
Ma langue, il y avait
Des rivières infranchissables,
Des passages à niveau fermés.
J'ai dû blayer des montagnes et des montagnes de sable
Pour une parcelle de ri
Mais ce soir les barrières se brisent, le silence aussi.
Ce soir, enfin, les mots s'envolent.
Il n'existe aucune différence.
Oh, je t'aime !
Ca y est, j'te l'ai dit,
E
ntre mon âme et mes paroles
E
t j'dicace à celle que j'aime
Ces chansons qui n'viennent
P
as d'n'importe où
Mais du fond de mon vrai moi-méme
Oh, je t'aime, j'te l'ai dit.
J'vais jusqu'au bout
E
t je pose, comme un diadème
S
ur son front, des phrases
Mises bout à bout.
Chaque lettre est une perle rare.
Je les accroche autour de ton cou.
Traversant les rivières qui les arrêtaient,
Franchissant l'infranchissable,
T
ous ces passages à niveau fermés,
S
urgissant au grand jour enfin de mon moi véritable,
Les voici, ces mots vérité.
Même si ce n'est qu'une petite parcelle d'un Amour infini,
Un p'tit morceau invisible,
D
eux simples syllabes et nous sommes
Oh, je t'aime ! Ca y est, j'te l'ai dit,
D
e toute éterni l'indivisible
E
t j'dédicace à celle que j'aime
Ces chansons qui n'viennent
P
as d'n'importe
M
ais du fond de mon vrai moi-même.
O
h, je t'aime, j'te l'ai dit.
J'vais jusqu'au bout
Et je pose, comme un diadème
Sur son front, des phrases
Mises bout à bout.
Chaque lettre est une pierre précieuse.
Je les accroche autour de ton cou.
Et j'dicace à celle que j'aime
Ces chansons qui m'viennent
Tout à coup.

# Posté le jeudi 04 mai 2006 15:05

balade amoureuse

Comment l'amant, à un jour de Pentecôte au mois de Mai, trouva s'amie par amours cueillant roses en son joli jardin

Le droit jour d'une Pentecôte,
En ce gracieux mois de Mai,
Celle où j'ai m'espérance toute
En un joli verger trouvai
Cueillant roses, puis lui priai :
B
aisez-moi. Si dit : Volontiers.
Aise fus ; adonc la baisai
Par amours, entre les rosiers.

Adonc n'eut ni paour ni doute,
Mais de s'amour me confortai ;
Espoir fut dès lors de ma route,
Ains meilleur jardin ne trouvai.
De là me vient le bien que j'ai,
L'octroi et le doux désirier
Que j'ouïs, comme je l'accolai,
Par amours, entre les rosiers.

Ce doux baiser ôte et rebute
Plus de griefs que dire ne sais
De moi ; adoucie est trèstoute
Ma douleur ; en joie vivrais.
Le jour et l'heure bénirais
Dont me vint le très-doux baiser,
Quand ma dame lors encontrais
Par amours, entre les rosiers.

Prince, ma dame à point trouvai
Ce jour, et bien m'étais métier ;
De bonne heure la saluai,
Par amours, entre les rosiers.
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# Posté le jeudi 04 mai 2006 15:03

proverde de moua !!!!

voici un proverbe de mwa :La vie est un sommeil, l'amour en est le reve, on aura vecu, si on a aimé
!!!!

# Posté le mercredi 03 mai 2006 05:19

boire

boire
Je suis allée à une soirée,
maman,
et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas boire,
maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire,
maman,
même si les autres m'ont incitée.
Je crois que j'ai fait la bonne c hose,
maman.
Je sais que tu as toujours raison.
Maintenant, la boum est presque terminée,
maman,
et tout le monde prend le volant.
Quand je suis entrée dans mon auto,
maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté
maman,
je n'ai pas bu.
J'ai commencé à conduire,
maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue,
maman,
et elle m'a frappé.
Je suis éte ndue sur le pavé,
maman.
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul,
maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !
Je suis couchée ici, en train de mourir,
maman,
j'espère que tu arriveras bientôt.
Comment ceci pouvait m'arriver à moi,
maman ?
Ma vie vient d'éclater comme un ballon.
Je baigne dans mon sang,
maman.
J'entends les ambulanciers parler,
maman,
et je vais mourir dans peu de temps.
Je voulais simplement te di re,
maman :
je te jure que je n'ai pas bu !
C'était les autres
maman.
Les autres n'ont pa s réfléchi.
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence,
maman,
c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...
Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garçon qui m'a frappé marche
maman
et je ne crois pas que ce soit juste.
Je suis étendue ici en train de mourir
maman
et il me regarde en me fixant...
Dis à mon frère de ne pas pleurer,
maman
Dis à papa d'être brave
maman
et quand je serai au paradis ,
maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû lui dire,
maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.
Si seulement quelqu'un lui avait dit,
maman,
je serais encore vivante.
Ma respiration devient de plus en plus courte,
maman,
et j'ai peur.
S'il-te-plait, ne pleure pas
maman.
Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là
maman.
J'ai une dernière question avant de te dire adieu
maman:
Je n'ai pas bu avant de conduire,
maman
alors pourquoi suis-je celle qui meurt ?
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# Posté le mardi 02 mai 2006 14:53

pour toi !!

pour toi !!
Pour toi jecrocherai la lune
M
ars, Jupiter ou encore Saturne
J
e me plierai à tessirs
Les meilleurs comme les pirs
C
haque instant je vis dans la peur
De perdre mon âme soeur
Je passe des nuits entières
Eveillée, je regarde par la fenêtre
Alors je vois ton ombre apparaître
Mais cette silouhette est plus désir que réalité
C'est là que je me rend compt que je l'ai inventée
Pourtant chaque nuit elle revient me hanter
Comme un spectre n'échapant pas à sa déstiné

# Posté le mardi 02 mai 2006 14:49